Trip to New York
Comme annoncé plut tôt j'ai finalement réussi a mener à terme mon escapade au MVP Summit 2007 de la semaine dernière.
Après un très bon début de semaine où nous avons pu avec Florent assister à certaines conférences normalement dediés aux MVPs Team System (Arno et Guillaume), nous avions prévu de rejoindre (Arno, Guillaume, Pierre et moi) New York pour y passer quelques jours animés par les visites et la fête.
Jeudi soir, fin du Summit, nous avons profité d'un dernier dîner entre MVP Francophones, MVP Leads et Microsftee près du marché de seattle. Nous avons malheuresement du ecourter ce bon moment pour prendre notre avion direction New York.
Figure 1 - Marché de seattle
Guillaume, Arnaud et Pierre prenaient un vol direct Seattle – NYC par Delta, et pour ma part un Seattle – Washington – NY par United. Premier à rejoindre le guichet, je demande à la charmante hotesse si il n'y a pas de problèmes particulier à New York en raison de la tempête de « glace », qui me répond, « Ne vous inquiétez pas, tout va bien ». Je me dis « Chuper , pas de quoi fouetter un chat ». Bagages enregistrés, je rejoint mes trois compères au stand « Delta » oû ils faisaient la queue. Quelques tranches d'humour plus tard, l'annonce de l'annulation de leur vol tombe alors que nous essayions deseperemment d'expliquer à des colombiens la différence phonétique entre « Heureux » et « Euro ». J'ai du malheureusement les quitter pour prendre mon vol juste avant qu'ils rejoignent le pupitre ! et vous connaissez la triste suite.
Persuader de les retrouver à NYC, j'embarque péniblement avec mon sac rempli d'une demi-tonne de t-shirt goodies. Vol sans soucis particulier a part un service assez limité. J'atteri à 7h30 à l'aéroport de Dulles pour la première fois de la journée. J'emboîte péniblement sur la file d'attente situé à l'autre bout du terminal d'en face rejoins par une bête étrange :
J'embarque à bord d'un minuscule avion qui relie les 328 km entre Washington et New york. 40 minutes de retard au décollage ou j'en profite pour m'assoupir, 20 minutes plus tard, atterrissage. Un peu à côté de mes pompes, je réalise que mon avion atterri là ou j'avais décollé ! Effaré, je me fais balader de « Customer Services » en « Customer Services » pendant près de 3 heures pour finalement obtenir un « Dommage pour toi, c…..d ! ». Pas de vol prévu jusqu'à nouvel ordre … Un peu désabusé devant le tableau des « Departures » affichant l'ensemble des vols de la côte « Est » annulé.
Je m'engage alors dans une suite infernale d'échecs cuisants, il est alors 12h. Je pars à la recherche de mes bagages, et c'est une attente infernale de près de 5h que j'affronte. On m'annonce qu'il est parti a « NY » (Je me demande encore comment mon interlocuteur pouvait maintenir cette affirmation), puis qu'ils l'ont retrouvé, qu'il va arriver sur un tapis, pour finalement me dire qu'ils l'avaient perdu. Désabusé dans le hangar à bagage, je m'attelle a trouver une issue de secours pour pouvoir rallier NYC avant dimanche, vol de mon retour vers Paris, car à la différence des autres on ne pouvait pas me faire rentrer sur Paris. Résumé des courses, tous les trains étaient pleins, et les bus aussi.
En partant déprimer aux côtés d'une yougoslave dans la même situation et d'une clope, je croise ma valise au milieu de nul part dans l'aéroport. Sauvé je me précipite dehors pour attraper un bus descendant dans « Downtown », et espérer en trouver un autre pour NYC. 1 heure plus tard je pointe toujours au piquet à attendre un Bus qui ne vient pas sous le froid, le vent et la neige. 30 minutes plus tard ce dernier arrive et m'emmène moi congelé et surchargé vers la station de métro « Rosslyn station » ou j'essaie de rejoindre la station « Union station » où sur Internet j'avais pu voir une gare de bus privé « GreyHound ». Arrivé à « Union Station », j'apprends finalement que cette satané gare se trouve quelques miles plus loin. Je prends donc un bus qui m'y rapproche. Après 40 minutes d'attente, j'apprends qu'il n'y aura pas de bus avant le dimanche midi, car en raison de la fermeture de JFK (aéroport de NY) tous les bus ont été pris d'assaut.
Me voilà au milieu de nulle part à washington, le moral dans les baskets sans téléphone, je finis par me posé sur mon sac à imaginer dormir devant la gare routière sous le froid et la neige pour espérer attraper un bus le samedi matin et pouvoir rentrer sur Paris. Le froid et les gens bizarre me décident à ne pas trop traîner ici, il est 21H30 quand je m'engage à partir à pied à la recherche d'un lit dans washington pendant près de deux heures. Dépité j'abandonne et rallie l'HYATT après 2 heures de marche, seul des 4 hôtels à toujours avoir une chambre de libre mais hors de prix. Banco, je suis fauché, congelé, trempé, mais j'ai enfin trouvé un toit (à 180$).
Après un coup de téléphone à des amis à NY, ils me conseillent l'opération de l'avant dernière chance (la dernière étant la voiture de loc ou le taxi). Les bus chinois. Ce sont des bus pas chers qui rallient les quartiers chinois « Chinatown » des grandes villes des USA. Lever 7 heures et direction « Chinatown » de Washington. Le bus de 8h30 étant plein je réussis à prendre celui de 9h30 arrivé 13h30 NYC. Première surprise il met autant de temps que le Train, la deuxième il coûte 7 fois moins cher (20$), et 2 fois moins que les compagnies de bus traditionnelles. Ni une ni deux je monte dedans (les chinois aussi). Et là … Un chauffeur kamikaze se charge de nous amener à bon port, le code de la route n'a pas du être traduit en idéogrammes, aucun respect des limites de vitesse ou des priorités… suicidaires…
Alléluia !!! Je suis arrivé à NYC, certes dans un sale état, mais là ! je retrouve mais amis rapidement et pars enfin manger (rien à part des springles depuis 24h).
J'ai pu enfin décompresser en profitant de la saint patrick, du paysage New yorkais l'hiver. (Quelques photos dans la galerie).
Dimanche, après quelques emplettes, je dirige en Metro + Train + AirTrack vers JFK, ou j'arrive de justesse au check-in. Embarquement 20 minutes après, « Security check » plein, çà sentait le roussi. En grugeant un peu, j'atteint la porte à l'appel final. La délivrance enfin je suis dans l'avion du retour ! Je m'assoie au milieu du troupeau, et j'aperçois avec le sourire deux bébés a proximité, et un chauffage bloqué à 30 degrés uniquement sur ma rangée et celle de derrière. La température c'est heureusement débloqué au moment du roulage…
On rajoute notre 30ième position au départ sur la piste à JFK (Deuxième fois que je décolle de JFK de ma vie, deuxième fois qu'on fait la queue) qui me font partir à 00H à la place de 22H.
Arrivé 12h à paris. J'en peux plus, et faut que j'aille bosser….
Moralité :
Quand tu as la poisse c'est jusqu'au bout, ce qui m'a sauvé sur ce périple ce sont les prises électriques dispo un peu partout aux USA, et surtout, l'offre T-Mobile pour les utilisateurs de Windows Vista. En effet les heureux possesseurs du système ont accès gratuitement à tout les hotspots du monde de l'opérateur T-MOBILE !
Quelques photos sont dispo dans la galerie
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