C’est avec grand plaisir que nous vous retrouverons aux TechDays 2012 !
Ca se passe comme d’habitude au Palais des Congrès de la Porte Maillot du 7 au 9 février 2012 !





Avec plus de 300 conférences techniques, les Microsoft TechDays proposent cette année encore des parcours spécifiques que vous soyez professionnel de l’informatique, développeur ou décideur informatique dans votre entreprise.
Je serais en particulier speaker à la session (n’hésitez pas à liker la session si ce n’est déjà fait ! Merci à tous ceux qui l’on déjà fait)
Jeudi 9 Février|13h00-14h00|Voir le détail
Piloter votre infrastructure SharePoint en utilisant des tableaux de bord construit avec Visio et Visio Services ! Venez découvrir comment mettre en place des outils graphiques et comment les utiliser au quotidien pour superviser votre plateforme depuis votre site SharePoint
En attendant vous pouvez retrouver un article sur ce thème sur mon blog : [SharePoint Online] et Visio Services

Si les slides de la session accessibles ci-dessous vous ont intéressés :
ou si les nouvelles fonctionnalités de SQL Server 2012 en lien avec SharePoint suscitent votre curiosité
L’enregistrement de la session est disponible ici sur Microsoft Showcase :

En attendant d’avoir la possibilité de déployer SharePoint et SQL Server dans Azure comme cela semble se préciser (lire l’article “Microsoft to enable Linux on its Windows Azure cloud in 2012” sur le blog de Mary-Jo Foley ), je voulais vous faire part de mon retour d’expérience suite à une installation de SharePoint 2010 dans le Cloud Amazon EC2.

En français dans le texte, Amazon Elastic Compute Cloud (ou EC2) est :
un service Web qui fournit une capacité de calcul redimensionnable dans le nuage. Il est conçu pour faciliter l'accès aux ressources informatiques à l'échelle du Web, pour les développeurs.
L'interface simple du service Web d'Amazon EC2 vous permet d'obtenir et de configurer la capacité avec un minimum de friction. Elle fournit un contrôle complet de vos ressources informatiques et vous permet d'exécuter votre application sur l'environnement informatique d'Amazon qui a fait ses preuves. Amazon EC2 réduit le temps requis pour obtenir et démarrer de nouvelles instances de serveurs à quelques minutes, ce qui vous permet de rapidement dimensionner la capacité, de l'augmenter et de la diminuer, au fur et à mesure des modifications de vos besoins de calcul. Amazon EC2 change l'aspect financier de l'informatique en vous permettant de ne payer que pour la capacité que vous utilisez effectivement. Amazon EC2 fournit aux développeurs les outils pour construire des applications résilientes tout en évitant les scénarios de défaillance les plus courants.
Il fournit en résumé un accès à des machines virtuelles hébergées dans les centres de données d’Amazon.
Les types d’instance disponibles sont variés et adaptés à la plupart des besoins. Les principaux sont :
| Type | CPU | Mémoire | Stockage | Plateforme |
| Petites instances (défaut) | 1 unité EC2 | 1,7 Go | 160 Go perf E/S modérée | 32 bits |
| Large | 4 unités EC2 2 cœurs virtuels | 7,5 Go | 850 Go perf E/S élevée | 64 bits |
| Extra-large | 8 unités EC2 4 cœurs virtuels | 15 Go de mémoire | 1 690 Go perf E/S élevée | 64 bits
|
Mais il en existe d’autres plus “gonflées” en CPU (jusqu’à 20 unités EC2) ou en mémoire (jusqu’à 68,4 Go de mémoire) pour des besoins spécifiques (HPC par exemple).
Pour une installation SharePoint de type “tout en un” avec le serveur de bases de données, la partie services d’application et frontal web dans la même machine virtuelle, une instance de type large convient tout à fait. Cependant nous n’utiliserons pas l’option “standalone” de l’installeur car nous souhaitons nous appuyer sur une base de SQL Server déjà installée dans la VM.
Les tarifs sont accessibles ici : http://aws.amazon.com/fr/ec2/pricing/
Le tableau de bord de l’état des services est accessible ici : http://status.aws.amazon.com/
Il existe un nombre très important de machines virtuelles préconfigurées utilisables sur EC2. Elles sont publiées ici sur AMI (Amazon Machine Images). Il y en a à ce jour 1077 !

On trouve notamment 101 modèles de machines reposants sur Windows.
Pour notre installation SharePoint “tout en un” , nous sommes partis de la base suivante : Microsoft Windows Server 2008 R2 with SQL Server Standard 2008 R2

Ensuite, nous avons dû faire quelques ajustements sur la configuration SQL Server :
A ce stade le principal problème rencontré vient d’une caractéristique par défaut des VMs hébergées dans le Cloud Amazon : elles changent de noms à chaque redémarrage ! 
La solution à ce problème une fois qu’il est identifié est de cocher la bonne case dans l’interface d’administration comme cela est décrit ici : Setting a permanent Windows Hostname on EC2
Ensuite les problèmes rencontrés sont d’un ordre différent et liés au choix fait de déployer SharePoint dans un environnement hors domaine (attention il s’agit d’une configuration non supportée…). Les utilisateurs sont donc locaux, de type “workgroup” :

Dans ce cas de figure, l’assistant de configuration plante sur la création de la base de configuration de la ferme :

Il est cependant possible de contourner ce problème en procédant à la création via PowerShell :

1: if(-not(Get-PSSnapin "Microsoft.SharePoint.PowerShell" `
2: -ErrorAction SilentlyContinue |
3: Where {$_.Name -eq "Microsoft.SharePoint.PowerShell"}))
4: {
5: Write-Host "Chargement de la librairie SharePoint pour PowerShell"
6: Add-PSSnapin Microsoft.SharePoint.PowerShell
7: }
8:
9: ###
10: ### Create a new farm
11: ###
12:
13: New-SPConfigurationDatabase `
14: -DatabaseName SP2010_ConfigDB `
15: -DatabaseServer IP-XXX `
16: -Passphrase (ConvertTo-SecureString "xxx" –AsPlainText -force) `
17: -FarmCredentials (Get-Credential)
Après cela, on peut relancer l’assistant de configuration pour compléter l’installation.
De même plus loin dans l’installation, les comptes de services locaux ne peuvent être enregistrés dans l’interface graphique. Cela donne l’erreur suivante :

Là encore PowerShell nous permet de contourner cette difficulté en forçant l’enregistrement :

ou :
1: add-pssnapin Microsoft.SharePoint.PowerShell
2:
3: $ServiceAccount1 = Get-Credential IP-XXX\SPAppPool
4: New-SPManagedAccount -Credential $ServiceAccount1
5:
6: $ServiceAccount2 = Get-Credential IP-XXX\SPServices
7: New-SPManagedAccount -Credential $ServiceAccount2
Pour l’installation complète avec des comptes locaux, je vous recommande :
Voilà qui nous permet d’avoir un SharePoint opérationnel à couts minimum dans le Cloud.
Evidemment un accès en mode https:// est alors fortement souhaitable, nous y reviendrons dans un prochain billet !
La technologie iSCSI est encore aujourd’hui trop souvent entourée d’un peu de mystère, voire de crainte par ceux qui ne l’on jamais ou peu employée. Il s’agit d’encapsuler des ordres de commandes SCSI de façon à ce qu’elles puissent transiter sur un réseau TCP-IP.
C’est un moyen d’accès simple et efficace d’accéder à une ressource de type NAS. Son efficacité vient du fait que l’on attaque la ressource disque directement au niveau du volume et donc sans passer par une couche de type système de fichiers comme pour un partage de fichiers réseau plus classique.
Pourtant sa mise en œuvre est particulièrement simple comme nous allons le voir dans la suite de ce message.
Une recherche dans le Panneau de contrôle renvoie 2 éléments qui sont en fait identiques et correspondant à l’initiateur iSCSI (composant standard de Windows).

Le premier lancement provoquera le démarrage du service Windows correspondant :

Ensuite le panneau de configuration proprement dit s’affiche :

Il y a 6 onglets mais il n’est pas nécessaire de les utiliser tous pour une première connexion !
| On utilisera principalement l’onglet “Cible” si l’on connait le nom ou l’adresse IP de la cible, comme ci-dessous : | On utilisera l’onglet “Découverte” pour retrouver les ressources disponibles sur le réseau : |
 |  |
 |  |
 |  |
| |  |
| |  |
Le volume est alors accessible dans le gestionnaire de disques comme un disque LOCAL (c’est toute la magie de la technologie iSCSI) !

Un simple click-droit permet de le mettre en ligne :

Voilà pour la configuration de base.
Nous verrons dans un autre message comment accéder à des paramétrages plus avancés.
Ce fut un superbe évènement avec plein de rencontres !

Merci à tous ceux qui ont rendu cela possible.
Voici les slides de la présentation que nous avons fait avec Nicolas :

En ce jour et en cette heure si particulière (que les spécialistes de numérologie duodécimale apprécieront) et après les articles suivants :
Collé à partir de <http://www.databasejournal.com/features/mssql/article.php/3916166/Top-9-New-Features-of-SQL-Server--Denali.htm>
Collé à partir de <http://www.sharepointjoel.com/Lists/Posts/Post.aspx?ID=481>
Je ne résiste pas à vous faire liste des 12 fonctionnalités qui me semblent le plus marquantes dans une optique d’utilisation de SQL Server pour SharePoint !
1°) Groupes de disponibilité AlwaysOn c’est incontestablement la fonctionnalité phare qui apporte un nouveau mode de haute disponibilité reprenant les principales caractéristiques du Database Mirroring et du Log Shipping, tout en s’appuyant sur un cluster Windows.


2°) Améliorations du Cluster de basculement SQL Server AlwaysOn :
- support de plusieurs sous –réseaux
- amélioration de la détection de défaillance avant basculement – procédure sp_server_diagnostics (Transact-SQL)
3°) Installation de SQL Server sur Windows Server Core
D’après les chiffres officielles, une installation Server Core nécessite jusqu’à 50% de patches en moins.

4°) Installation incluant automatiquement les mises à jour

5°) Recovery Advisor
Qui simplifie la restauration des bases par les utilisateurs utilisant directement l’interface de sauvegarde et de restauration de SSMS

6°) Intégration améliorée avec Windows PowerShell
Microsoft SQL Server 2012 version finale 0 (RC 0) utilise maintenant la nouvelle fonctionnalité Windows PowerShell 2.0 appelée modules pour le chargement des composants SQL Server dans un environnement PowerShell. Les utilisateurs importent le module sqlps dans PowerShell, puis le module charge les composants logiciels enfichables SQL Server. Pour plus d'informations, consultez Exécution de PowerShell SQL Server.
L'utilitaire sqlps n'est plus un mini-shell PowerShell 1.0 ;
Le fournisseur PowerShell SQL Server propose deux nouvelles applets de commande : backup-sqldatabase et restore-sqldatabase. Pour plus d'informations, utilisez l'applet de commande get-help après le chargement dans le module sqlps.
7°) Bases de données avec ses utilisateurs embarqués
C’est une fonctionnalité importante pour simplifier le déplacement des bases.
8°) SQL Server Distributed Replay
La fonctionnalité Microsoft SQL Server Distributed Replay vous aide à évaluer l'impact de futures mises à niveau SQL Server. Vous pouvez également l'utiliser pour évaluer l'impact des mises à niveau du matériel et du système d'exploitation, ainsi que des paramétrages de SQL Server.

Comme avec le SQL Server Profiler, vous pouvez utiliser Distributed Replay pour relire une trace capturée sur un environnement de test mis à niveau. Contrairement au SQL Server Profiler, Distributed Replay n'est pas limité à la relecture de la charge de travail d'un seul ordinateur.
Distributed Replay offre une solution plus évolutive que le SQL Server Profiler. Avec Distributed Replay, vous pouvez relire des charges de travail de plusieurs ordinateurs et mieux simuler une charge de travail critique.
La fonctionnalité Microsoft SQL Server Distributed Replay peut utiliser plusieurs ordinateurs pour relire les données de trace de plusieurs ordinateurs et simuler les charges de travail critiques. Utilisez Distributed Replay pour tester la compatibilité des applications, tester les performances ou planifier la capacité. Pour plus d'informations, consultez Scénarios Distributed Replay Utility.
9°) Power View (nom de code Crescent)
Une nouvelle façon, très visuelle, de faire de manipuler les données.

10°) Améliorations Power Pivot
Avec une intégration plus poussée et simplifiée avec SharePoint

11°) Améliorations Reporting Services
L'intégration SharePoint a été reconçue pour améliorer considérablement l'expérience de l'administrateur, de l'utilisateur final et la prise en charge de SharePoint. La nouvelle architecture est implémentée en tant que service partagé SharePoint 2010. L'architecture de service partagé permet à Reporting Services d'exploiter de nombreuses fonctionnalités des produits SharePoint.

12°) Data Quality Services
Pour la gestion de la qualité des données
Vous trouverez tous les détails ici (contrairement à mon habitude, je vous met ici les pages en anglais car la traduction des fonctionnalités nouvelles n’est pas encore optimale) :
Les Journées SQL Server c’est lundi et mardi prochain !
Nous vous attendons nombreux puisque l’évènement est complet !

Pour ma part j’aurais le grand plaisir de vous présenter avec Nicolas la session
“SQL Server & SharePoint : le couple de l’année”
lundi 12/12 de 15H45 à 17H00.
Nous verrons notamment que SharePoint 2010 supporte déjà très bien
les nouvelles fonctionnalités de SQL Server 2010 telles que les groupes de disponibilité AlwaysOn :

Voici pour mémoire le programme complet :


La poubelle de sites introduite avec le SP1 de SharePoint 2010 présente quelques spécificités qui peuvent surprendre. Donc voici une synthèse des modes de fonctionnements de celle-ci :
1°) Il y a 2 cas de figures possibles suivant que l’on se trouve sur :
- une collection de site
- un site (simple)
2°) certaines actions sont accessibles via
- l’interface graphique, d’autres via
- PowerShell
_______________
Voici donc un tableau de synthèse qui résume les différents comportements :
| | Collection de site | Site |
| Interface graphique | Suppression possible Récupération possible uniquement en PowerShell, via Restore-SPDeletedSite | Suppression possible Récupération possible via la poubelle de la collection de site |
| PowerShell | Suppression possible via Remove-SPSite Pas de récupération possible | Suppression possible via Remove-SPWeb Pas de récupération possible |
et deux schémas explicatifs :


Voici les principales manipulations :
1°) Suppression et récupération d’une collection de sites (via l’interface graphique) :
Provoque l’affichage de l’écran suivant :

On est alors ramené au site supérieur de la web application (qui peut être une URL en erreur).
La cmdlet Get-SPDeletedSite affiche alors la (ou les) collection(s) de sites disparue(s) ! 

Elle peut alors être soit définitivement supprimée par Remove-SPDeletedSite (pour faire de la place notamment) ou bien récupérée avec Restore-SPDeletedSite :

1: Get-SPDeletedSite
2:
3: Get-SPDeletedSite |
4: where { $_.path -eq "/sites/Ma Collection de sites" }
5:
6: Get-SPDeletedSite |
7: where { $_.path -eq "/sites/Ma Collection de sites" } |
8: Restore-SPDeletedSite
2°) Suppression et récupération d’une collection de sites (en PowerShell) :
La commande Remove-SPSite permet de supprimer une collection de site.
Mais alors cette dernière n’apparait pas dans les SPDeletedSite !

3°) Suppression et récupération d’un site (via l’interface graphique) :
provoque l’affichage de ce message :

On se retrouve alors au site principal de la collection de site.
On retrouve notre site supprimé dans le 2e niveau de la poubelle de collection de sites. A ce stade, pas de récupération possible en PowerShell. Seule l’interface graphique permet cela :

4°) Suppression et récupération d’un site (via PowerShell) :
La commande Remove-SPWeb permet de supprimer un site.

Mais là encore attention celui-ci n’apparait pas dans les SPDeletedSite !

_______________
Pour être complet, on notera enfin que les cmdlets <verb>-SPDeletedSite attendent une URL relative sans le nom du serveur.
Voilà donc qui devrait vous aider à mieux cerner le fonctionnement de ce mécanisme bien pratique malgré tout ! 
Pour en savoir plus, vous pouvez aller
Je voudrais dans ce message vous alerter sur les méfaits des paramétrages par défaut, et en particulier, sur le paramètre “autogrowth” des fichiers SQL Server.
Par défaut le paramètre autogrowth des fichiers SQL Server est positionné à 1 Mo (seulement) ! Cette valeur qui avait surement du sens à une certaine époque est maintenant complètement déconnectée par rapport aux besoins “standards” de stockage, en particulier dans le monde SharePoint.
Le résultat inévitable est que toute installation SharePoint ayant au moins une base créée avec ce paramètre par défaut va souffrir inévitablement de multiples extensions de fichiers, avec à la clé une fragmentation parfois phénoménale des fichiers.
Visuellement on peut le constater à plusieurs niveaux :
1°) dans SQL Server Management Studio, à l’aide du rapport standard “Disk Usage”

qui ressemble alors à cela :

On notera donc un très grand nombre d’évènements de type '”extension du fichier” qui peuvent prendre un temps significatif (ici jusqu’à 276 ms !)
2°) avec un outil de défragmentation, comme Defraggler, qui vous permettra de visualiser les différents morceaux de votre fichier (ici 281 fragments !)

___________________
Une fois cette constatation faite, il reste à voir les mesures correctives possibles :
1°) en mode réactif :
- utiliser l’option de défragmentation par fichier (ou pour le disque en entier)

et ainsi ramener le fichier à un seul fragment :

Cette opération peut se faire base en fonctionnement ce qui est appréciable.
- corriger le paramètre “autogrowth” des bases de données concernées
puis 
et alors on peut positionner le facteur d’accroissement futur soit en taille absolue, en Mo, soit en % de la taille du fichier.

2°) en mode proactif :
- Déployer SharePoint sur des bases de données préparées au préalable et dimensionnées en fonction de la taille attendue (mais ce n’est pas toujours facile à prévoir).
Les procédures à suivre sont décrites ici :
________________
Pour aller plus loin sur ce sujet, vous pouvez consulter cet article en anglais :
L’accès à la vue “explorateur'” d’une librairie SharePoint est très pratique et souvent la seule façon simple de faire certaines manipulations de contenu.
Sur les dessous de cette simplicité : All about “Explorer view” in SharePoint
Elle est accessible dans l’onglet “Bibliothèque” :


ou en anglais et en version réduite (seul l’icone est visible) :

Sur certains postes et dans certaines configurations, cette vue est particulièrement lente. Cela peut être réglé très facilement en effectuant le réglage suivant dans la configuration Internet Explorer :
Options Internet –> Connexions –> Paramètres réseau et décocher l’option “Détecter automatiquement les paramètres de connexion” :

Ou en anglais :
Internet options –> Connections –> LAN settings et décocher l’option “Automatically detect settings”
Cela a un effet immédiat sur la fluidité et la rapidité des manipulations !
Pour faire suite à mon billet précédent sur mes “Retours d’expérience Installations SharePoint Foundation…” dans un environnement français (fr-fr), je vous livre ici quelques compléments dans un environnement en-us.
Il est d’ailleurs assez fascinant de constater que sur des systèmes d’exploitations quasi-vierges et dans des environnements très similaires, les problèmes rencontrés lors des installations ne sont pas exactement les mêmes…
En fait les trois problèmes rencontrés, décrits et traités dans ce message sont aussi rencontrés en environnement anglais, pour mémoire :
- installation de SQL Server obligatoire avec un compte de domaine, si le compte de service est un compte de domaine
- apparition d’un certain nombre de problèmes parasites en présence de l’UAC
- problème du test en local sur le serveur SharePoint (lié au “loopbackcheck”)
En version entièrement anglaise (système d’exploitation, SQL Server et SharePoint Foundation en en-us), un autre problème est apparu :
Problème n°4:
Erreur “The given key was not present in the dictionary”
2 symptômes du même problème sont :
- L’assistant de configuration de SharePoint plante lorsqu’on le lance pour la première fois en générant un message de ce type dans le journal :
Failed to create the configuration database.
An exception of type System.Collections.Generic.KeyNotFoundException was thrown. Additional exception information: The given key was not present in the dictionary.
System.Collections.Generic.KeyNotFoundException: The given key was not present in the dictionary.
at System.ThrowHelper.ThrowKeyNotFoundException()
at System.Collections.Generic.Dictionary`2.get_Item(TKey key)
- Plus tard dans l’administration centrale le même message peut apparaitre, par exemple, lorsque l’on essaye de gérer les comptes gérés :
Il s’agit en fait d’un problème de droit d’accès qui peut être résolu en donnant dans l’AD, le droit READ à AUTHENTICATED USERS. La manipulation est à faire pour chaque compte SharePoint (par exemple ici SPServices) :
Comme cela est décrit ici : http://alipka.wordpress.com/2010/05/13/the-given-key-was-not-present-in-the-dictionary-issue-in-sharepoint-2010-rtm/
Etant donné que le message n’a pas grand chose à voir avec les symptômes, cela devrait vous aider à gagner du temps, si vous rencontrez le problème.
Depuis l’annonce officielle du nom de la future version de SQL Server : SQL Server 2012, le compte à rebours a commencé ! Pour découvrir en détails toutes les nouvelles fonctionnalités de SQL Server 2012, la communauté SQL : experts Microsoft, MVP & MCM joignent leurs forces pour vous proposer un évènement de grand ampleur.

Soit sur 2 jours, 23 sessions, présentées par plus de 15 experts en français.
Les inscriptions sont ouvertes , c’est ici :
les-journees-sql-server.guss.fr
J’aurais le plaisir de vous y retrouver puisque j’aurais le privilège d’animer la session
SQL Server & Sharepoint : le couple de l'année
Un grand bravo et MERCI au GUSS et à tous les sponsors pour avoir permis l’organisation de cet évènement.
Suite à l’écriture d’un premier message sur les bénéfices et l’architecture de RBS :
j’avais prévu d’écrire un second article décrivant les commandes à passer pour mettre en œuvre cette fonctionnalité. Mais je n’avais pas encore eu le temps de le faire depuis cette date.
En fait, le contenu que je souhaitais formaliser se trouvait déjà en ligne dans la deuxième partie de cette présentation, faite lors de la session du 13 décembre 2010 du Club SharePoint – UGSF.
La procédure à suivre se résume de la façon suivante :

Le principal écueil de cette mise œuvre consiste en une documentation Technet qui était incomplète sur le sujet puisque ne précisant pas à l’époque que la commande d’activation est différente sur la première base et sur les suivantes.
La documentation en question : Installer et configurer le stockage BLOB distant (RBS) (SharePoint Server 2010) a été mise à jour depuis le 15/10/2011 sans que cela soit à mon avis encore tout à fait satisfaisant.
Voici donc ma description de la procédure à suivre :
Etape 1.1 : Activation du FileStream (dans SQL Server Configuration Manger puis dans l’Administration Centrale de SharePoint)

Etape 1.2 : Création d’une base de contenu pour RBS




Etape 1.3 : Installer le RBS sur cette base (ici c’est du script SQL dans SSMS)

Etape 2 : Installation de RBS (là c’est une commande dos )

Etape 3 : Activation 1ère base (là c’est du powershell !
)

Jusque là tout le monde y arrive à peu près et c’est là que s’arrête les tests en général !
Cependant si vous allez plus loin en activant RBS sur une seconde base, la documentation Technet référencée ci-dessus (en version corrigée donc) mentionne bien que la commande de l’étape 2 est distincte mais ne précise pas clairement l’enchainement.
Etape 4 : Activation d’une 2e base…
Pour cela il convient d’aller sur le site : http://www.go4answers.com/Example/mistake-2nd-installing-configuring-168845.aspx qui décrit très clairement la procédure avec une 2e base

Voilà qui devrait vous permettre de mettre en place RBS sans problème !

La mode est à l’hybride !
Les fournisseurs les plus clairvoyants l’ont compris : rares seront les clients qui migreront à 100% leur système d’information dans le Cloud pour toutes les bonnes raisons que l’on connait; rares seront aussi les clients qui pourront échapper peu ou prou à la déferlante du Cloud. Donc les années à venir, seront, à n’en pas douter, placées sous le signe d’un monde hybride où une partie des infrastructures seront hébergées dans les nuages et une partie dans les locaux des entreprises.
On peut sur ces points voir par exemple la description de l’offre HP Hybrid Delivery qui justement met l’accent sur cette problématique.
____________________________
Dans le monde SharePoint comment va se décliner cette tendance ? Rendons grâce à la stratégie S + S de Microsoft qui nous permet d’avoir accès aux fonctionnalités de SharePoint à la fois en mode hébergé dans les locaux de l’entreprise et mais aussi dans les nuages (via l’offre Office 365). Mais n’oublions pas que de nombreux fournisseurs tiers proposent également des offres d’hébergement de SharePoint qui ont aussi tout leur intérêt dans certains scénarios.
Alors concrètement nous allons essayer de positionner ces offres et voir où elles s’imposent de manière naturelle.
Cela se résume par le tableau suivant que nous allons détailler par la suite :
| Utilisation | SharePoint dans vos locaux | SharePoint Online (Office 365) | SharePoint hébergé chez un tiers |
1. Intranet espaces collaboratif | ++ | +++ | ++ |
2. Intranet gestion de documents | +++ | ++ | ++ |
3. Intranet données sensibles | +++ | + | +++ |
4. Intranet My Sites | +++ | +++ | ++ |
5. Intranet site de publication | +++ | ++ | ++ |
6. Intranet recherche | +++ | ++ | ++ |
7. Intranet décisionnel | +++ | ++ | ++ |
8. Intranet applications métiers | +++ | + | ++ |
| 9. Extranet | + | +++ | ++ |
| 10. Internet | ++ | - | +++ |
NB : il s’agit d’une notation relative des trois solutions les unes par rapport aux autres.
- Dans un contexte Intranet, espaces collaboratif, l’utilisation de SharePoint dans vos locaux est naturelle mais la souplesse de mise en œuvre d’Office 365 apporte un réel plus.
- Dans un contexte Intranet, gestion de documents, la problématique du transfert de grosses volumétries de documents sur les réseaux reste dans l’état actuel des infrastructures réseau un frein au déploiement de gros volumes de données dans les nuages.
- Dans un contexte Intranet, données sensibles, les données stockées dans Office 365 sont stockées hors de France et soumise à l’application de lois américaines, ce qui est un facteur limitant pour certaines applications gérant des données sensibles. Par contre, le taux de sécurisation que l’on peut obtenir chez un « bon » hébergeur est au moins égal à ce que l’on constate au quotidien dans les centres de données gérés par les entreprises.
- Dans un contexte Intranet, la problématique du déploiement des My Sites est spécifique. En effet, les My Sites peuvent être déployés soit en local, soit dans les nuages. L’offre Office 365 est tout à fait pertinente pour répondre à ce besoin du fait de sa souplesse notamment la facilité à déployer le stockage associé. Nous détaillons cette problématique dans la suite de ce message. Dans ce domaine, le principal point à traiter est la connexion avec l’AD.
- Dans un contexte Intranet, site de publication, l’offre SharePoint Online peut répondre de manière élégante à cette problématique pour peu que les développements spécifiques qui sont fréquents dans ce domaine soient compatibles avec le mode Sandbox (le seul possible avec Office 365), ce qui n’est pas toujours possible.
- Dans un contexte Intranet, recherche, le centre de recherche doit se trouver au plus près des données. En effet, il est souhaitable que les données se trouvent majoritairement localiser au même endroit pour éviter les problématiques d’engorgement de la bande passante. En mode SharePoint Online, on sera limité sur l’accès à des sources de données externes notamment.
- Dans un contexte Intranet, décisionnel, la solution SharePoint Online dispose de quelques arguments intéressants avec Excel Services et Visio Services. Cependant l’éloignement par rapport aux bases de données métiers sera vite une contrainte forte et de plus il manque des fonctionnalités telles que Performance Point et PowerPivot, dans la version actuelle.
- Dans un contexte Intranet, applications métiers, la solution SharePoint Online est limitée par l’absence du BCS (Business Connectivity Services) ce qui ne permet pas de connecter facilement et simplement le site SharePoint aux données de l’entreprise et à ses applications métiers. Cependant des solutions tierces permettent de s’affranchir de certaines limitations.
- Dans un contexte Extranet, la solution SharePoint Online présente tout son sens du fait notamment de la facilité de mise en œuvre et de sa sécurisation “native”. Elle est extrêmement simple à mettre en œuvre en comparaison du déploiement dans les règles de l’art d’une solution équivalente dans vos locaux. La facilité de partage d’une site avec quelqu’un qui n’est pas membre de l’organisation via le menu spécifique à cette version “Partager le site” :
- Dans un contexte Site Internet déployé sur SharePoint , La solution SharePoint Online présente à ce jour un défaut rédhibitoire c’est le non support de SharePoint Designer pour modifier le site externe. Cette contrainte réserve donc le site externe de SharePoint Online à des TPE. Il convient de noter cependant que ce problème est liée à une contrainte de supportabilité et non à un manque fonctionnel. Il est donc possible qu’une future version permettra de lever cette contrainte. Etant données les fortes contraintes de disponibilité et de sécurisation d’un site externe, une solution hébergée dans un centre de données géré par un hébergeur professionnel est la solution la plus efficace
On peut également représenter cela de manière schématique sur le schéma traditionnel suivant :

Une fois le choix de l’emplacement fait, il convient de mettre en place une politique claire de cohabitation entre l’environnement dans vos locaux et l’environnement hébergé.
Sur ce sujet, le livre blanc “Hybrid SharePoint Envionnements with Office 365” donne quelques idées et clés intéressantes.

On y trouvera notamment :
- quelques éléments sur les scénarios propices au mode hybride :
- Fonctionnalités non disponibles dans Office 365
- Investissements significatifs dans des développements spécifiques
- Problèmes de performances globales du réseau
- et ceux qui sont à envisager avec précaution :
- un environnement avec de fortes contraintes règlementaires
- portail centré sur la recherche avec du contenu dans les deux environnements
- les prérequis pour un mode hybride robuste :
- Déploiement d’ADFS for le “single sign-on”
- une stratégie claire de positionnement des contenus
- Une architecture de l’information cohérente
- planification pour les applications My Site, Profiles utilisateurs et la recherche
- la description de la planification nécessaire pour :
- la navigation et le branding
- les métadonnées d’entrprise
- les “My Sites” et les profils utilisateurs
- la gestion de la sécurité et de la conformité
- la recherche
En particulier, on notera le tableau suivant concernant les choix de positionnement du My Site :
| Options | Actions |
| · Ne pas migrer les My Sites existants | · Configurer Office 365pour pointer sur les My Sites dans vos locaux |
| · Continuer à créer les My Sites dans vos locaux |
| · Ne pas migrer les My Sites existants | · Configurer Office 365 pour permettre la création des nouveaux My Site dans SharePoint Online, mais faire pointer les utilisateurs pré-existants vers les My Sites dans vos locaux |
| · Création des nouveaux My Sites dans Office 365 |
· Migration des sites existants vers Office 365 (à l'aide d'outils tiers) | · Configurer les utilisateurs existants pour pointer vers Office 365 |
| · Création des nouveaux My Sites dans Office 365 | · Utiliser un outil tiers pour migrer le contenu des My Sites existant |
| | · Ecrire un utilitaire ou un script ou encore utiliser un outil tiers pour copier les informations des profils utilisateurs vers Office 365 |
La problématique du tagging social est résolu par un favori Internet Explorer :

Ainsi après avoir lu ce message, je pense que vous aurez compris que l'hybride est loin d’être une mode ! 
Windows 8 Server premières impressions |
Après avoir détaillé le nouveau gestionnaire de serveurs (voir dans ce billet) de Windows 8 Server, voici la suite de nos découvertes :
Comme dans la version client, l’interface METRO est accessible en cliquant sur le menu Windows (en bas à gauche) :

Presque vide au démarrage, elle vient se peupler automatiquement des différents programmes de gestion des rôles installés :

On a les mêmes possibilités que dans l’interface client :
C’est accessible via différentes combinaisons avec la touche Windows. Voici les principales :
- Windows+F – Opens File Search
- Windows+C – Opens Charms Bar
- Windows+I – Opens Settings
- Windows+Q – Opens App Search pane
- Windows+W – Opens Settings Search app
- Windows+Z – Opens App Bar
(merci http://www.howtogeek.com/74089/windows-8-the-gigantic-how-to-geek-screenshot-tour/)
Au chapitre des nouveautés également le nouveau panneau de configuration :

et le nouveau gestionnaire de tâches (déjà vu sur Windows 8 client) :


Ou le nouveau mode d’arrêt :

Mais je voudrais finir par 2 nouveautés majeures :


Avec un module ISE largement amélioré :

Incluant l’Intellisense !!! 



et un panneau de commandes permettant de s’y retrouver dans les 61 modules référencés !!!

Je suis également allé faire un petit tour du côté IIS 8 :



afin d’activer la fonctionnalité Windows PowerShell Web Access par laquelle une fenêtre Powershell peut-être activée dans le navigateur.
Pour plus de détails, voir ce site : http://blog.powershell.no/2011/09/14/windows-powershell-web-access/
Mais bien que j’ai suivi le readme de configuration à la lettre, il refuse obstinément ma connexion… Suite au prochain numéro…

Enfin pour finir, voici la nouvelle interface de copies de fichiers :



qui espérons le nous permettra de supprimer quelques petits utilitaires ! 
Le tout pour une empreinte mémoire des plus raisonnable :

Evidemment il ne s’agit ici que d’un premier tour de ces nouveaux systèmes très ambitieux, alors je vous donne rendez-vous sur ce site pour à n’en pas douter faire de nouvelles
Windows 8 Server premières impressions |
Après mes premiers tests sur Windows 8,
Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager un premier tour d’horizon de Windows 8 Server. L’ISO n’est accessible qu’aux abonnés MSDN pour l’instant donc elle a été surement moins testée !
L’installation propose 3 options :

- une version complète (celle que nous allons tester)
- une version CORE (apparue avec Windows Server 2008)
- une nouvelle option : “Features on demand” (qui reste mystérieuse pour moi, n’ayant trouvé aucune doc sur le Net à son sujet)
On saisit le mot de passe de l’administrateur, comme dans l’ancienne version mais avec la nouvelle interface :

Et l’on arrive sur l’écran d’accueil par défaut :

Le premier login est possible !

L’interface par défaut n’est pas METRO mais le bureau classique :


qui lance automatiquement une nouvelle version de Server Manager :

L’interface est dans le style Metro avec des carrés, un fond blanc omniprésent et des couleurs vertes ou rouges pour indiquer l’état des serveurs et des groupes de serveurs.

Avec 3 onglets :
- Quick start (ci-dessus)
- What’s new


La notion de groupes de serveurs est vraiment un apport important :

La vision de l’ordinateur local a, comme on peut le voir sur cette copie d’écran, radicalement changée :

Il faudra donc un petit moment pour s’y habituer ! 
L’ajout de rôles et de features lui est moins dépaysant :


On a cependant de nouvelles possibilités au niveau du choix des cibles, qui peuvent être soit un ordinateur, soit un VHD stocké sur le serveur !


Voici la liste des rôles :

et des features :
Suite à l’installation de quelques rôles :

Le Dashboard passe rapidement au rouge, suite à une alerte sur les performances :



Suite de ce premier tour d’horizon dans un 2e message et si vous voulez voir toutes mes copies d’écrans, elles sont accessibles dans le diaporama ci-dessous :
Ayant eu l’occasion de superviser plusieurs installations SharePoint Foundation 2010 ces derniers temps, j’ai pu constater que la documentation disponible sur le Net était largement moins fournie que pour SharePoint Server, c’est pourquoi je voudrais en profiter pour vous faire part de quelques problèmes fréquemment rencontrés.
Problème n°1 : L’installation de SQL Server (Express ou STD ou Enterprise) se bloque sur le compte de service. Le message d’erreur ressemble à cela : 
Cela se produit même lorsque le mot de passe saisi est correct et lorsque l’on exécute l’installeur sur un compte ayant les privilèges “Administrateur local” mais qui n’est pas le compte de domaine. En effet, dans ce cas le compte local bien qu’il soit de niveau “Administrateur”, n’a pas accès aux ressources du domaine et ne peut pas valider le compte de domaine.
Tout rentre dans l’ordre si l’on se délogue et on se relogue en utilisant le compte de domaine cible (ici Admin SQL du domaine SP) :

Morale : il faut se connecter avec un compte de domaine si l’on veut affecter un compte de domaine à SQL Server.
Problème n°2 : Ce problème se manifeste de différentes façon après l’installation principale de SharePoint Foundation. Les symptômes que j’ai relevés sont :
- absence du menu “Configurer la collection des données d’utilisation et d’intégrité” (comme sur la copie d’écran ci-dessous) :

- impossibilité d’accéder à l'écran de configuration des services (Administration Centrale / Paramètres système / Gérer les serveurs de cette batterie / <nom du serveur>
- impossibilité de gérer les paramètres de sécurité d’IE9
Ces symptômes disparaissent dès que l’on désactive l’UAC :

Ainsi l’administration Centrale redevient :

Problème n°3: sur le serveur “intranet.masociete.com”, l’accès au site http://intranet.masociete.com est impossible mais http://intranet et http://intranet.masociete.local sont OK
Eh bien, il faut savoir que ce comportement (qui peut être déroutant) est tout à fait normal !!!
Le problème vient du fait que le comportement d’IE sur ce cas de figure est le même que lorsque l’on tape le mot de passe d’accès au compte avec une erreur : il représente la fenêtre de login au site.
En utilisant un autre navigateur, on constate que l’erreur remontée est une erreur 401 :
HTTP 401.1 - Non autorisé : Échec de l'ouverture de session
De plus, le problème ne se produit que si vous essayez de parcourir le site Web directement sur le serveur. Si vous accédez au site Web à partir d'un ordinateur client, le site Web fonctionne comme prévu.
Il s’agit en fait à l’origine d’un blocage de sécurité pour éviter certains exploits utilisant un compte local pour attaquer un site situé sr le même serveur.
Mais cela peut avoir des effets plus ou moins pervers sur une configuration SharePoint :
- pas d’indexation si l’indexeur est situé sur le serveur frontal
- pas de connexion si une tâche tente de se connecter sur un site
- pas de connexion possible pour un code dédié se connectant depuis le serveur
Reste donc 4 possibilités d’actions :
- Configurer la clé de registre “DisableLoopBackCheck” dans la ruche
“HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Lsa”. Cependant cela est FORTEMENT DECONSEILLE sur une machine de production !
- Configurer une liste d’adresses qui doivent être exclues de la vérification
- Créer des URLS d’accès distincts (dans mon exemple http://intranet fonctionne alors que http://intranet.masociete.com est bloqué)
- Modifier l’architecture
Pour plus de détails sur ce problème, je vous recommande les deux liens suivants :

En espérant que ces quelques éléments vous permettrons de gagner un peu de temps ! 
Voilà près d’un mois que je suis rentré de vacances mais je n’ai guère eu le temps de blogger car ce fut une rentrée très chargée !
Je ne pouvais cependant pas rater la sortie de la première version de Windows 8…
Pour ceux qui n’ont pas le temps de télécharger l’ISO (disponible ici) et de l’installer pour la tester voici beaucoup de copies d’écrans et mes premières impressions.
Première bonne nouvelle : les pré-requis matériels n’ont pas changés par rapport à Windows 7 :
Windows Developer Preview works great on the same hardware that powers Windows Vista and Windows 7:
- 1 gigahertz (GHz) or faster 32-bit (x86) or 64-bit (x64) processor
- 1 gigabyte (GB) RAM (32-bit) or 2 GB RAM (64-bit)
- 16 GB available hard disk space (32-bit) or 20 GB (64-bit)
- DirectX 9 graphics device with WDDM 1.0 or higher driver
- Taking advantage of touch input requires a screen that supports multi-touch
L’installation commence de manière très similaire à l’installation Windows 7 mais lance ensuite une phase de personnalisation nouvelle :

Et là la grande nouveauté c’est le lien très fort fait entre le compte Windows et le compte Windows Live Id :

Toute la personnalisation de l’interface repose sur le lien fait avec le Windows Live ID et les informations qui en sont extraites. Une fois cette phase terminée, le premier login est possible :

Et là , si l’on n’est pas prévenu, c’est le grand choc !
Le bureau Windows “classique” a disparu au profit de l’interface Metro (qui ne dépaysera pas les utilisateurs de Windows Phone 7 mais qui surprendra les autres, à n’en pas douter !) :

En fait on découvre très vite que ce premier écran peut défiler vers la droite et ce n’est pas moins de 3 écrans qu’il faudrait pour afficher l’ensemble des icônes !

Ou reconstitué cela donne une grande frise comme cela :

On trouve dans ces icônes, à la fois des choses familières et des nouveautés mais pour ceux qui seront perdus : l’icône qui sauve c’est bien sûr celle qui permet d’accéder au bureau classique de Windows (car oui il est encore là ! Ouf !
)


On ne retrouve pas le menu démarrer qui lance directement l’interface Metro mais par contre l’explorateur nouvelle version (avec le bandeau à la Office) est bien présent et accessible :

Avec les 3 groupes de commandes : Home, Share et View. 

Internet Explorer est bien présent dans sa version IE10 !
Et en 2 modes :
Suite de ce premier tour d’horizon dans un 2e message et si vous voulez voir toutes mes copies d’écrans, elles sont accessibles dans le diaporama ci-dessous :
C’est le temps des vacances ! Je vous souhaite donc de bien vous reposer et d’en profiter !
Pour moi, cette année ca sera le Midi et la Corse.

Les 10 derniers blogs postés
-
Workflow Foundation 3 a un pied dans la tombe par
Blog de Jérémy Jeanson le il y a 13 minutes
-
TechDays Paris 2012 : Nouvelles tendances du poste de travail - Bring Your own PC par
Blog Technique de Romelard Fabrice le il y a 2 heures et 46 minutes
-
TechDays Paris 2012 : System Center Service Manager 2012 Vue d’ensemble par
Blog Technique de Romelard Fabrice le il y a 4 heures et 56 minutes
-
TechDays Paris 2012 : Pleinière second jour par
Blog Technique de Romelard Fabrice le il y a 6 heures et 5 minutes
-
TechDays Paris 2012 : Retour d'expérience sur la mise en place d'un Cloud Privé par
Blog Technique de Romelard Fabrice le il y a 6 heures et 24 minutes
-
TechDays Paris 2012 : Comment SharePoint a sauvé mes TechDays par
Blog Technique de Romelard Fabrice le il y a 22 heures et 29 minutes
-
Perspective 3.0 pour Silverlight 5.0 par
Perspective le il y a 23 heures et 50 minutes
-
Techdays paris 2012 : mythes et réalités virtualisation et cloud privé par
Blog Technique de Romelard Fabrice le 02-07-2012, 17:30
-
TechDays Paris 2012 : Top 10 des Best Practices pour SQL Server par
Blog Technique de Romelard Fabrice le 02-07-2012, 17:02
-
TechDays Paris 2012 : Kinect + Office 365 un bon geste pour votre SI par
Blog Technique de Romelard Fabrice le 02-07-2012, 16:39