Bienvenue à Blogs CodeS-SourceS Identification | Inscription | Aide

Bernard Fedotoff

Développement .NET et mon quotidien

Découvrir Windows Communication Foundation (WCF) en webcasts

Bien que cette technologie ne soit pas réellement nouvelle aujourd'hui, j'ai toujours autant de questions sur comment s'informer (et/ou se former) sur Windows Communication Foundation. Alors voici (en anglais) deux journées de formation gratuites en vidéo disponibles en WebCast.

Introduction à WCF 
Les contrats WCF 
Gestion des versions de contrats 
Gestion des exceptions
Bindings 
Hosting WCF
Patterns d'échange de message
Modes d'instanciation
Gestion des accès 
Les bases de la sécurité WCF
Sécurité avancée avec WCF 
Sécurité des messages 
Gestion des transactions 
Gestion de files d'attente 
Extension de WCF 

C'est une excellente introduction avant de faire des ateliers, voire de lire un bon livre sur le sujet. Et Comme c'est sur msevents.microsoft.com, munissez-vous de votre liveId.

l'Atelier 3 du coach C# est disponible

Le troisième atelier du Coach C# est maintenant publié sur MSDN france :

http://msdn2.microsoft.com/fr-fr/vcsharp/bb968851.aspx 

Il se concentre sur la programmation des objets avec C# et .Net ... quelques pages à lire, donc, si vous n'êtes pas encore familiarisé avec cette approche : les objets, les méta-données, un peu de serialisation, et beaucoup de bonne humeur.

Les autres sont toujours en gestation, mais ils arrivent :-))

l'Atelier 2 du coach C# est disponible

L'atelier 2 du coach C# a été mis en ligne sur le site MSDN France à l'adresse suivante :

http://msdn2.microsoft.com/fr-fr/vcsharp/bb847899.aspx

Bon, il s'est fait attendre, mais le contenu est relativement long et en fait, c'est relativement difficile de tenter d'expliquer simplement des choses compliquées (surtout qui sont la base de la POO). Les autres ateliers sont en cours d'écriture et je me fais plaisir :-)) On va tenter de gader un rythme de sortie d'un lab par mois.

Si vous avez des commentaires, des remarques, n'hésitez pas à me les envoyer pour éventuellement les incorporer aux prochaines livraisons.

Introduction à .Net 3 : Webcasts

Les 600 webcasts du Techdays 2007 à Paris sont maintenant disponibles à l'adresse suivante : WebCast TechDays

Pour ceux qui ont suivi ma session Introduction à .Net 3.0, elle est maintenant disponible à l'adresse suivante : WebCast Introduction .Net 3.0

Le fichiers de présentation et les démonstrations sont disponibles en pièces jointes de ce message.

Les sessions de Christine Dubois sont disponibles à l'adresse suivante :

WebCast Introduction à ASP.NET 2.0

WebCast Sécuriser un site Web

 

 

Posted: jeudi 1 mars 2007 13:45 par bfedo | 0 commentaire(s)
Classé sous :
Une demi-journée gratuite consacrée à ASP.NET AJAX

Le 18 janvier 2007, nous organisons avec Microsoft à Lausanne (Suisse) au palais des congrès de Beaulieu un atelier gratuit d’une demi-journée consacré à la découverte d’ASP.Net AJAX. Il est ouvert à tous (dans la limite des places disponibles).

 

L’atelier étant consacré essentiellement à des exercices, il est nécessaire que vous veniez avec votre portable configuré en poste de développement. Un document d'atelier et les codes de solution seront fournis à chaque participant.

 

Plus d’informations et inscription en cliquant ici.

 

Une bonne occasion à ne pas manquer.

 

Le(la) bon(ne) candidat(e) .Net

Lors d’un déjeuner avec une connaissance chargée du recrutement de profils techniques dans un cabinet de ressources humaines, la discussion est venue sur une question majeure : « quels sont les trois principaux points pour déterminer qu’un(e) candidat(e) possède une expérience réussie de projet de développement .Net ? » Vaste question qui a demandé une prolongation gastronomique bien après le repas du soir, afin d’arriver aux trois questions suivantes :

 

  1. « Qu’exprime pour vous l’extrait de code suivant ? »

VB.Net

(ByVal sender As Object, ByVal e As EventArgs)

C#

(object sender, EventArgs e)

 

Au début, nous avions pensé à des questions du style « quelle est l’influence des méthodes virtuelles dans le polymorphisme ? », ou encore « Parlez-moi des différences entre une classe abstraite et une interface », mais il suffit d’avoir en face de soi une personne qui a bachoté un livre sur l’approche objet, pas nécessairement en .net, et les réponses sont évidentes.

Alors que si le(la) candidat(e) fait une réponse autre que «  c’est le truc qu’on a quand on double-click sur un contrôle », voire qu’il(elle) est tellement intarissable sur l’avantage de l’héritage de System.EventArgs qu’au bout de cinq minute on doit siffler la mi-temps, on est [à peu près, ndlr] sûr qu’il(elle) a compris ce qu’est la programmation objet, ce qu’est un « event handler », et qu’elle est la différence entre la programmation procédurale et celle par événement.

 

  1. « Quelle est votre principale source de documentation que vous utilisez dans votre recherche d’information ? »

Ici, aucun doute possible, la bonne réponse donnée par l’expérience n’est ni msdn2.microsoft.com, ni les documents et livres (nombreux) sur le sujet, mais bien www.google.com  ou encore www.google.com/microsoft  pour trouver les bonnes réponses sur les sites communautaires (au passage, ne pas oublier de demander à l'administrateur réseau de débloquer tous les sites communautaires).

 

  1. « Quelle est la caractéristique principale indiquant la fin d’un projet de développement ? »

La réponse traditionnelle « Quand l’ensemble du cahier des charges est couvert » traduit bien une approche quelque peu théorique du développement (nous avons tous été formés à Merise J), car bien rares sont les développements qui ont un réel cahier des charges … En fait, quelqu’un réaliste répondrait sûrement plutôt « Quand il n’y a plus rien à retirer au projet ! ».

 

Enfin, pour vraiment les bons candidats, nous avons ajouté la question subsidiaire : « Comment caractériser la complétude d’un projet de développement ? » Et là, si le(la) candidat(e) possède une bonne conscience de la réalité économique des choses, la bonne réponse devrait ressembler à « lorsque l’étendue  du  revenu créé par la solution développée correspond à plus de 50% de ce qui avait été estimé. »

 

Encore faudrait-il que les projets de développement soient caractérisés par des indicateurs de complétude tangibles, et par des objectifs financiers - mais cela n'est pas en standard dans le framework .Net.

 

Management de projet : le coach Visual Studio Team System (VSTS)

Microsoft France lance un site pour accompagner ceux qui ont à gérer des projets de développements. Sauf si tous vos projets ont été (ou sont) de totales réussites, il peut être interessant d'aller faire un tour sur le site : le coach VSTS

Neuf ateliers seront publiés d'ici à début février 2007, et l'objectif est de couvrir l'ensemble des points qu'il faut savoir pour bien gérer le(s) cycle(s) de développement d'une solution logicielle en utilisant team System et la méthode Agile (MSF - Microsoft Solution Framework). Pour le moment, seul l'atelier N°1, qui concerne l'installation de la plateforme Team System et de ses outils clients, est en ligne. Les autres vont suivre rapidement.

Pour télécharger les ateliers et/ou visualiser les vidéos de présentation, cliquez ici.

Il est à noter que, comme le coach asp.net, les ateliers sont téléchargeables au format Word 2003 (.doc), ainsi que le code de la solution.

Voici le plan :

Atelier 1 : Installer et configurer un environnement avec Visual Studio Team Foundation Server

Le premier atelier vous présente les étapes de création d’un environnement de développement et de test et de vous familiariser avec l’outil de développement Visual Studio Team System.


Atelier 2 : Créer un premier projet avec VSTS

L’atelier 2 vous permet de déterminer les risques du projet, de constituer le noyau dur de l’équipe de projet, de définir les itérations du cycle de projet et les livrables, de concevoir les éléments de travail de base, et de mettre en place la base documentaire du projet.


Atelier 3 : Dessiner l’architecture de l’application

L’atelier 3 vous permet de Récupérer le projet de développement en l’état avec Visual Studio et de dessiner les diagrammes de l’application.


Atelier 4 : Définition de la stratégie de contrôle du code source

L’atelier 4 vous permet de gérer le contrôle de source, de définir la stratégie de test Check-in et d’association de check-in à une unité de travail et de créer une stratégie personnalisée.


Atelier 5 : La construction de l’application

L’atelier 5 vous permet de générer l’architecture de référence, de créer des diagrammes de classe, de comprendre comment développer un code de qualité et de créer des tests de développement : Test unitaire, couverture de code et analyse de code.

Atelier 6 : Validation de la qualité du code

L’atelier 6 vous permet de modifier les tests de développement, de créer les tests de charge et de valider la performance du code (profiling).


Atelier 7 : Gestion des builds

L’atelier 7 vous permet de créer des builds, de synchroniser les sources et les exécutions des tests, et de générer et publier les rapports de build.


Atelier 8 : Déploiement de l’application

L’atelier 8 vous permet de créer le build final, les projets de déploiements Windows/Web/CAB/Merge et d’installer la solution finale.


Atelier 9 : Trucs et Astuces

Suivez le coach ... :-))

Installation du client Zune sur Windows SP 2

En arrivant un matin cette semaine à mon bureau, j’ai trouvé un joli colis avec un Zune noir à l’intérieur. Pour les ignorants (dont je faisais parti jusqu’à ce fameux matin), Zune est Le « Digital Media Player » de Microsoft.

J’allais enfin sortir de l’âge de silence dans lequel j’étais ancré depuis ma naissance pour gouter aux joies sans fin de la promenade matutinale avec des bouchons musicaux dans les oreilles.

Il est vrai que le gris du béton  est beaucoup plus seyant en musique, et que de douces notes améliorent la tolérance à l’art scatologique signé d’un grand nombre d’animaux de compagnies sur les trottoirs de nos villes.

Bref, c’est le geste fébrile et la main tremblante d’émotion que j’insère le CD d’installation. La procédure semble facile et seules trois lignes accompagnées de trois pictogrammes la décrivent : « Charger le logiciel d’installation », « Connecter le Zune quand cela est demandé », et « Synchroniser vos musiques, vos vidéos et vos images ». Rien de plus simple, donc. C’est un vrai produit grand public. Ouf, je suis sauvé.

 

J’attaque donc la procédure, de belles images défilent, et après quelques boutons « Suivant », lorsque la l’installation indique 95% de complétude, une très belle fenêtre s’affiche : « Installation Error » !

 

 Zune_Error

 

C’est vrai que l’image est belle, et vu l’expression de la charmante dame, c’est une erreur qui va faire mal …

Bon, étant un habitué de la théorie de l’accoutumance, (c'est-à-dire qu’avec le temps les choses incompatibles arrivent à cohabiter), je reboote mon ordinateur. Mais là, rien n’y fait, chacun reste campé sur ses positions. Donc, après avoir observé cette magnifique dentition quelques paires de fois, je décide de m’en référer à des copains pour m’apercevoir qu’une compétition mondiale vient de s’ouvrir : « Comment installer un client Zune sur une machine XP SP2 installée avec une version internationale du système d’exploitation ».

 

Et c’est un allemand de Fuerth, Damir Tomicic, qui remporte la palme : Il manque deux groupes dans la liste des groupes locaux de la machine, le compte d’installation devant appartenir à ces deux groupes, à moins qu’il n’appartienne au groupe d’administrateurs locaux. Tout d’un coup, on sort du rêve pour entrer dans une informatique bien plus professionnelle – c’est une bonne nouvelle, il va surement y avoir des MVP Zune [avis aux amateur(e)s, ndlr].

 

Donc voici l’étape manquante dans la procédure d’installation du zune :

 

Pré-requis :

  • Cliquez sur « Démarrer / Panneau de configuration / Outils d’administration / Gestion de l’ordinateur » ;

 

  • Ouvrir dans l’arbre « Outils Systèmes / Utilisateurs et groupes locaux / groupes »
  • Insérer deux groupes locaux « USERS » et « INTERACTIVE » s’ils n’y sont pas ;
  • Si le compte d’installation du client Zune n’est pas administrateur local de la machine, insérer le dans les  propriétés de chacun des groupes en cliquant sur « Ajouter » lorsque les propriétés sont affichées.

 

Le reste de la procédure reste inchangé.

 

Après, c’est un vrai plaisir d’utiliser un Zune, j’ai enfin ma musique et mes vidéos préférées quand je bois mon café sur le zinc du quartier. Je ne suis plus obligé de regarder cet écran de télévision qui défile des tirages de numéros.

En fait, j’en discutais avec ma femme hier, et je pense que je vais l’utiliser pour regarder tous les webcasts que je charge essentiellement du site de Microsoft pour rester informé des nouveautés. La pause café ou l’attente à la poste ne sera plus une perte de temps. Et la prochaine fois que vous verrez une personne dans une file d’attente avec un Zune, il ne faudra pas se dire qu’elle s’isole dans la musique, mais qu’elle est peut-être en formation professionnelle.

Comment utiliser PIVOT avec une liste d'éléments variables

Microsoft SQL 2005 introduit un nouvel opérateur relationnel PIVOT qui applique une rotation à un jeu d’enregistrements en croisant dynamiquement les valeurs d’une colonne unique en un jeu de colonnes multiples. C’est le même mécanisme que celui utilisé pour la création de tableaux croisés dynamique avec un tableur.

Imaginons le jeu d’enregistrements suivant contenu par une table temps, donnant par exemple par numéro de jour le nombre d’heure travaillé sur un projet :

Jour        Duree                  Nom

----------- ---------------------- --------------------

1           2,5                    Bernard

2           3                      Bernard

1           4                      Christine

3           6                      Christine

3           1,5                    Bernard

5           4                      Bernard
5           6                      Christine

 

En appliquant l’opérateur PIVOT suivant la requête suivante :

SELECT * FROM dbo.TestTemps

      PIVOT (sum(Duree) FOR Jour IN ([1], [2], [3], [4] )) as PVT

 

On obtient le jeu de données croisées suivant :

Nom             1      2      3      4      5

--------------- ------ ------ ------ ------ ------

Bernard         2,5    3      1,5    NULL   4

Christine       4      NULL   6      NULL   6

 

C’est donc un opérateur sur le principe très pratique pour croiser tout type de jeu d’enregistrements. Néanmoins, il possède un inconvénient majeur : la liste d’éléments explicités dans l’ensemble de l’opérateur IN est une liste finie qui ne peut pas être générée à partir d’une sous requête SELECT.

 

Se pose donc le problème de l’utilisation de PIVOT avec une liste d’éléments variables, comme par exemple le numéro de jour du mois donc le maximum vari de 28 à 31.

 

Voici une solution qui a été implémentée dans le cadre d’une gestion de suivi des temps passés par des ressources sur des projets (informatiques). Le principe de la solution est de générer dynamiquement une chaine de caractères qui représente l’ensemble à appliquer pour l’opérateur IN, et d’exécuter la requête avec une EXEC().

 

La modélisation (simplifiée) de la base de données est la suivante :

 

Tout d’abord, une table temporaire contenant l’ensemble des numéros de jour pour un mois donné et ayant des saisies de temps :

DECLARE @NumeroDeMois int ,@NumeroDeProject int

SET @NumeroDeMois = 1

 

DECLARE @ListeDesJours TABLE (IdJour int )

 

INSERT INTO @ListeDesJours (IdJour)

   SELECT DISTINCT  DAY(Date) FROM Temps

      WHERE MONTH(Date) = @NumeroDeMois

 

Puis une chaine de caractère est créée sur le format suivant ‘[1], [2], [3], …’ en balayant l’ensemble des enregistrements de la table temporaire :

DECLARE @Jours varchar(2000)

SET @Jours = ''

 

SELECT @Jours = @Jours + '[' + convert(varchar(2),IdJour) + '],'

FROM @ListeDesJours

 

Le dernier ‘,’ est retiré de la chaine de caractères :

 

SET @Jours = LEFT(@Jours, LEN(@Jours) - 1)

 

Enfin la requête PIVOT est exécutée par l’intermédiaire d’une EXEC(), en référençant la chaîne créée :

 

SET         @NumeroDeProjet = 1

EXEC( '

DECLARE @RecapitulatifDesTemps TABLE

(     Nom        varchar(50)

      ,IdJour           int

      ,Duree            float

)

INSERT INTO @RecapitulatifDesTemps

(

       Nom       

      ,IdJour    

      ,Duree

)

SELECT Nom, DAY(Date) as IdJour, Duree FROM Temps

      INNER JOIN  Employes    ON Temps.IdEmploye = Employes.IdEmploye

      WHERE temps.IdProjet = '+ @NumeroDeProjet +'

            AND MONTH(Temps.Date) = '+ @NumeroDeMois +'

      SELECT * FROM @RecapitulatifDesTemps

             PIVOT (sum(Duree) FOR IdJour IN (' + @Jours + ')) PVT'

)

 

Et le tour est joué. Il suffit de mettre tout cela en procédure stockée. Il est à noter que l’opérateur PIVOT n’est disponible que pour des bases de données fonctionnant avec SQL 2005 et en niveau de compatibilité SQL 2005 (90).

 Resultat

 

Vous trouverez en pièce jointe le code pour créer le contenu de la base de données de test et la procédure stockée.

 

 

 

Le programme VHD Test Drive (Suite)

Comme annoncé précédemment, Microsoft a lancé le programme "VHD Test Drive"  le lundi 06 novembre 2006, c'est à dire la possibilité de télécharger des VHDs configurés pour des problématiques de démonstrations et/ou de test. (cf. l’article Le programme VHD Test Drive ).

Limité pour des utilisateurs ne souscrivant ni au programme TechNet, ni au programme MSDN, le programme « VHD Test Drive » revêt un réel intérêt car les machines virtuelles fournies peuvent servir de bases à la mise en place de scénarios de test et/ou de démonstration pouvant fonctionner jusqu’au 09 mars 2008.

Nénamoins, il faut les dompter un peu pour les rendre plus dociles à l’emploi. En effet, elles arrivent directement de Microsoft Corp. à Redmond, et certains paramétrages sont nécessaires pour les utiliser dans nos contrées lointaines.

1. Tout d’abord, à propos de l’activation

Ces machines virtuelles nous arrivent non activées. Elles sont donc utilisables durant les 30 jours qui suivent leurs installations par Microsoft, c'est-à-dire jusqu’au 3 décembre 2006. Si vous disposez d’une souscription TechNet ou MSDN, vous pouvez l’activer par téléphone (ne passez pas par une activation Internet, elle sera refusée, car nous utilisons tous les mêmes machines virtuelles). Dans ce cas la machine est utilisable en test jusqu’au 09 mars 2008. Après cette date, elle doit arrêter de fonctionner.

2. Le login

Les machines arrivent sous forme compressées. Après les avoir installées comme toute machine virtuelle, vous pouvez les lancer et les accéder avec le client WMRC (Virtual Server Remote Control). La fenêtre de login se présente (ça se gâte !).

Les credentials à utiliser sont :

§         Nom d’utilisateur : Administrator

§         Mot de passe : Evaluation1

Le problème est que la machine virtuelle a été installée avec un clavier US, il faut donc taper le tout comme si vous étiez sur un clavier US. Voici donc la combinaison à utiliser sur un clavier Français :

§         Nom d’utilisateur : Qd,inistrqtor

§         Mot de passe : Evqluqtion&

Il est possible de changer la configuration du clavier au login pour pouvoir taper les bonnes touches (cf. l’article Comment changer la configuration du clavier au login).

Une fois la session ouverte, si vous êtes souscripteur MSDN ou Technet, activez la machine et changez les  paramètres locaux (clavier et localisation).

3. Le paramétrage de la machine virtuelle

Il est possible de configurer la machine virtuelle afin de l’accéder à distance en utilisant une « connexion bureau à distance ». C’est plus souple, plus rapide, et l’affichage couvre la totalité de l’écan (cf. l’article Comment utiliser une connexion bureau distante avec Virtual Server).

Il est aussi bon d’isoler la machine virtuelle de l’ensemble du réseau sur lequel vous êtes connecté (cf. l’article Comment isoler les machines virtuelles).

4. Le clonage de la machine virtuelle

Microsoft publie actuellement plusieurs machines virtuelles, qu’il est possible de cloner pour monter des configurations complexes de test, notamment pour la machine de base Windows 2003 R2 que l’on peut utiliser plusieurs fois dans un même domaine de test. Pour ce faire, il faut changer le SID de la machine (cf. l’article Comment cloner une machine virtuelle).

Une fois tout cela fait, la (les) machine(s) virtuelle(s) est(sont) en bonne(s) forme(s) pour des tests intensifs de vos propres configurations avec vos propres logiciels spécifiques, sans besoin de licence supplémentaire. Si vous avez des produits Microsoft complémentaires à jouter dessus, pensez à installer des versions d’évaluations. Même s’il n’existe aucune restriction technologique à l’installation de version activable des produits (comme MSDN ou Technet par exemple), le contrat de licence l’interdit.

Comment cloner une machine virtuelle

Lorsque l’on commence à travailler avec des machines virtuelles pour des tests, il arrive que l’on veuille monter en domaine plusieurs machines différentes, toutes issues de la même installation de base. Et oui, pourquoi réinstaller la totalité d’un machine si vous pouvez repartir par simple copie de fichier .vhd d’une machine existante.

Le principal problème est que les machines sont identiques, et vous allez récupérer une erreur liée au fait que les machines ont toutes le même SID. C’est un problème lié au clonage d'un ordinateur.

Pour corriger ce problème, il est nécessaire de changer les SID des machines que vous ajoutez. Un utilitaire existe sur le site Technet à l’adresse suivante :

http://www.microsoft.com/technet/sysinternals/Security/NewSid.mspx

En fait, Microsoft a acheté le site www.sysinternals.com en juillet 2006 sur lequel cet utilitaire était précédemment publié.

Il est important de passer cet utilitaire relativement tôt dans le processus d’installation de la machine. Ma pratique est de le passer sur une installation propre, une fois que le système d’exploitation est installé, et sans aucun autre produit installé. Je sauvegarde ensuite cette machine, qui me sert de base ultérieure pour mes autres tests et/ou machines à ajouter à ma configuration virtuelle (en repassant l'utilitaire, au besoin).

Comment isoler les machines virtuelles

Pour des problématiques de sécurité et/ou de conflits de nom, il est parfois nécessaire d’isoler les machines virtuelles du réseau de l’entreprise. En fait, je vous recommande d’isoler systématiquement les machines du réseau de votre entreprise, et de ne les connecter que lorsque vous en avez besoin.

Voici la procédure à suivre pour isoler les machines virtuelles :

1.      Ajouter une carte de bouclage Microsoft (cf. l’article « Comment installer une carte de bouclage Microsoft »), avec une adresse qui ne soit pas sur le plan d’adressage de votre entreprise ;

2.      Ajouter un réseau virtuel dans « Virtual Server », et qui utilise cette carte de bouclage :

a.      Sélectionnez sur votre machine physique « Démarrer / Tous les programmes / Microsoft Virtal Server / Site Web d’administration de Virtual Server » pour lancer la console d’administration ;

b.      Sur la console d’administration de « Virtual Server », dans le menu « Réseaux Virtuels » | « Virtual Networks », cliquez sur « Créer » | « Create » ;

c.      La fenêtre de création de réseau s’affiche. Donnez un nom à votre réseau, sélectionner la carte de bouclage que vous venez de créer, et cliquez sur Ok.

Le nouveau réseau virtuel est maintenant créé.

3.      Configurer le réseau Virtuel pour fonctionner sans DHCP (Par défaut, DHCP est activé lors de la création d’un réseau virtuel) :

a.      Sur la console d’administration de « Virtual Server », dans le menu « Réseaux Virtuels » | « Virtual Networks », cliquez sur « Configurer » | « Configure », et sélectionnez le réseau virtuel que vous venez de créer ; Les options correspondantes à ce réseau s’affichent ;

b.      Cliquer sur le lien « DHCP Server » ;

c.      Désactivez le DHCP pour ce réseau et cliquez « Ok » ;

4.      Configurer la machine virtuelle pour fonctionner avec ce réseau virtuel isolé

a.      Editez la configuration de votre machine virtuelle ;

b.      Dans la partie « Adaptateurs réseaux » | « Network Adapters », indiquez que votre machine virtuelle est connectée au réseau isolé que vous venez de créer en le selectionnant dans la liste ;

Cliquez sur « Ok ».

Votre machine est maintenant isolée de votre réseau d’entreprise, mais reste accessible à partir de votre station de travail.

Comment utiliser une connexion bureau distante avec Virtual Server

Avec l’utilisation des technologies de virtualisation comme Virtual Server 2005 de Microsoft se pose la question de l’outil à utiliser pour accéder à la machine virtuelle. Pourquoi ne pas utiliser un client standard comme une « Connexion Bureau à Distance » disponible dans le menu « Démarrer / Tous les Programmes / Accessoires / Communication / Connexion Bureau à Distance »

 Avec l’installation de Virtual Server, un client est disponible : le client VMRC (Virtual Machine Remote Control). Ce client est destiné pour une utilisation d’administration et/ou de configuration de la machine virtuelle. Il fonctionne dans tous les cas, même si la machine virtuelle a une carte réseau non fonctionnelle, ou est dans un état (lors de son installation, par exemple) interdisant l’utilisation de toute autre technologie d’accès.

Pour une utilisation au quotidien, pas exemple pour des problématiques de développement et/ou de simulation de comptes de connexion différents, il est possible d’utiliser un client standard type « Connexion Bureau à Distance », qui est beaucoup plus souple que le client WMRC, et surtout plus rapide.

Voici la procédure pour pouvoir utiliser une connexion bureau à distance :

1.      Se connecter à la machine virtuel en utilisant le client WMRC ; vous pouvez le faire à partir du site web d’administration de Virtual Server, par le menu « Démarrer / Tous les programmes / Microsoft Virtual Server / Site Web d’administration de Virtual Server », en cliquant sur l’image de la machine virtuel

Le client WMRC se lance.

2.      Dans l'orditateur virtuel, ciquez-droit sur « My Computer » | « Poste de travail » à partir du bureau, ou dans la menu « Start » |« Démarrer », et visualisez les propriétés de l’ordinateur ;

3.      Dans la fenêtre de propriétés, sélectionnez l’ongle « Remote »| « Utilisation à distance » ;

4.      Cochez l’option « Enable Remote Desktop on this computer » | « Autoriser les utilisateurs à se connecter à distance à cette ordinateur »

De cette manière, les utilisateurs appartenant au groupe des administrateurs peuvent se connecter à distance sur cet ordinateur virtuel. Si vous souhaitez préciser d’autres utilisateurs qui ne sont pas administrateurs, vous pouvez les ajouter en cilquant sur le bouton « Select Remote Users »| « Choisir des utilisateurs distants » ;

Votre machine virtuelle est maintenant configurée comme étant accessible à distance. Il est à noter que pour pouvoir effectivement vous y connecter à partir d’un ordinateur distant, depuis  votre station de travail hébergeant « Virtual Server » par exemple, il est nécessaire que la machine virtuelle possède une adresse IP qui est sur le même segment que votre station de travail et/ou de votre réseau d'entreprise.

Comment installer une carte de bouclage Microsoft

Il est parfois utile d'installer une carte de bouclage Microsoft pour simuler en permanence la présence d'une carte réseau active sur sa station de travail. C'est notamment le cas lorsque l'on utilise des ordinateurs virtuels avec la technologie Virtual Server (ou Virtual PC) de Microsoft, afin d'isoler ces ordinateurs virtuels du réseau de l’entreprise, par exemple, tout en autorisant les communications entre PC virtuel et la station de travail physique, ou même entre les PC virtuels fonctionnant sur la même station de travail.

La procédure à suivre est la suivante :

1.      Cliquer sur la station de travail « Démarrer / Panneau de configuration / Ajout de matériel ». L’assistant d’installation de nouveau matériel démarre ;

2.      Cliquez « Suivant ». L’assistant tente de détecter un nouveau matériel ;

3.      A la question « Le matériel est-il connecté ? », sélectionnez le radio bouton « Oui », et cliquez « Suivant » ;

4.      L’étape « Le matériel suivant est déjà installé sur votre ordinateur » s’affiche. Sélectionnez la dernière option de la liste déroulante « Ajouter un nouveau périphérique matériel » ;

5.      L’étape « L’Assistant peut vous aider à installer d’autres matériels » s’affiche. Sélectionnez le radio bouton « Installer le matériel que je sélectionne manuellement dans la liste » ; cliquez sur « Suivant » ;

6.      L’étape « Sélectionnez dans cette liste le type de matériel que vous installez » s’affiche ; Sélectionnez l’option « Cartes réseau » dans la liste déroulante, et cliquez sur « Suivant » ;

7.      L’étape « Sélectionnez la carte réseau » s’affiche ; Dans la liste « Fabriquant », sélectionnez « Microsoft » ; puis dans la liste « Carte réseau », sélectionnez « Carte de bouclage Microsoft » ; Cliquez sur « Suivant » deux fois, puis sur « Terminer ».

Votre nouvelle carte de bouclage Microsoft est maintenant installée, mais avec une connectivité limitée. Le message suivant s’affiche dans la barre d’état de votre ordinateur :

Il suffit maintenant de donner une adresse IP fixe à la carte de bouclage, en suivant la procédure suivante :

1.      Cliquer sur la station de travail « Démarrer / Panneau de configuration / Connexions réseau», et sélectionnez le nom de la carte nouvellement installée (certainement « connexion au réseau local » - elle est reconnaissable au petit icône triangulaire jaune indiquant la connectivité limité) ;

2.      L’état de la connexion s’affichent ; cliquez sur le bouton « Propriétés » ;

3.      Dans la fenêtre de propriétés, double cliquez sur l’option « Protocole Internet (TCP/IP) » ; la fenêtre de paramétrage de l’adresse IP s’affiche ;

4.      Sélectionnez le radio bouton « Utiliser l’adresse IP suivante » et indiquer une adresse quelconque, en dehors de la segmentation IP de votre entreprise (par exemple, 10.168.0.160) ;

5.      Indiquez aussi un serveur DNS quelconque, qui peu être la même adresse que précédemment (par exemple, 10.168.0.160) ; Cliquer sur « Ok » deux fois.

Votre nouvelle carte de bouclage est maintenant complètement fonctionnelle.

Comment changer la configuration du clavier au login

C'est un problème classique lorsqu’on utilise des VHDs, mais aussi lorsqu'il arrive que l'on change le layout d'un clavier. Bien que les paramètres régionaux puissent être reconfigurés pour les utilisateurs, la fenêtre de login reste dans les paramètres d’installation du système d’exploitation. C’est notamment vrai si vous utilisez des VHD fournis par Microsoft  en les téléchargeant du site MSDN ou du site du programme « VHD Test Drive ».

 

La procédure à suivre est la suivante :

  1. Se loguer [sur l’ordinateur virtuel] en tapant le mot de passe dans le layout du clavier d’origine (ce n’est pas facile, faut trouver les bonnes touches)
  2. Lancer regedit.exe (start/run, et taper regedit). Cet utilitaire, à utiliser avec précaution si vous ne le connaissez pas, vous aide à modifier la base de registre de l’ordinateur.
  3. Explorer la clé HKEY_USERS/.Default/Keyboard Layout/Preload

 

Les différents claviers installés apparaissent (enfin les codes des claviers). Le clavier utilisé par la fenêtre de login est le clavier dont le code est indiqué dans la clé « 1 ». Par exemple, sur les VHD Test Drive, le code est « 00000409 » ce qui correspond au clavier en version US. Il suffit de changer ce code par celui de votre clavier. Voici les principaux codes pour les claviers français :

  • 0000040c  pour la France
  • 0000100c  pour la Suisse
  • 0000080c  pour la Belgique
  • 00000c0c  pour le Canada

 

Une fois le changement fait, vous quittez regedit et la session en cours, et le clavier au login devient votre clavier local.

Le programme VHD Test Drive

Microsoft a eu la bonne idée de lancer le programme "VHD Test Drive" lundi 06 novembre 2006, c'est à dire la possibilité de télécharger des VHDs configurés pour des problématiques de démonstrations (et/ou de test). Actuellement trois configurations complètes sont disponibles :

  • Windows Server 2003 R2
  • Exchange Server 2007
  • SQL Server 2005

Plus d'informations sont sur le lien suivant : http://www.microsoft.com/presspass/features/2006/nov06/11-06Virtualization.mspx

Les machines virtuelles sont téléchargeables à l'adresse suivante : http://www.microsoft.com/technet/try/vhd/default.mspx

Ce sera surement beaucoup de temps de gagné en installation, bien que les machines soient montées avec des versions US. Je vais en charger une et je reviens d'ici peu pour donner mes premières impressions.

Le CTP du Service Pack 2 (November 2006) de SQL 2005 est dispo

Plus d'informations sont disponibles sur le lien suivant :

 http://go.microsoft.com/fwlink/?LinkId=71711.

La version définitive devrait être disponible un peu de temps après la sortie de Vista et d'office.